http://www.monde-diplomatique.fr/2012/12/MONVOISIN/48501

« Ce système s’avère en outre très coûteux pour la communauté scientifique. Le contribuable finance une recherche que le scientifique publiera — parfois à ses frais — dans une revue adossée à une entreprise privée, que d’autres chercheurs devront relire gratuitement et que les universités devront ensuite racheter à prix d’or. C’est en effet peu dire que la littérature scientifique coûte cher. La moitié du budget de fonctionnement des bibliothèques universitaires passe dans les abonnements, ce qui désavantage d’emblée les établissements les moins riches et a des répercussions sur les frais de scolarité des étudiants »