flokL’Équateur a lancé une initiative visant à faire se rencontrer les communautés indigènes et des chercheurs autour du partage de la connaissance.

Ce pays a entrepris de refonder son économie en déclenchant une transition nationale vers une société de la connaissance libre et ouverte  à travers le projet de recherche Free/Libre Open Knowledge (FLOK) dirigé par Michel Bauwens. L’Équateur devient ainsi  le premier pays à s’engager dans la création d’une société basée sur la connaissance ouverte comme biens communs.

Le projet sollicite  l’aide des personnes qui partout dans le monde sont engagées dans des initiatives de changement basé sur la connaissance ouverte, la coopération et le renforcement des communs afin qu’elles partagent l’information sur les initiatives qui peuvent inspirer la démarche en Équateur.

Une lettre ouverte disponible dans une dizaine de langues différentes  détaille ce projet.

Le hashtag #OpenEcuador permet de suivre les initiatives autour de ce projet.

Pour en savoir plus sur ce projet : une brève présentation traduite en français sur le site Remix The Commons.

« L’Equateur est le premier pays à s’engager dans la création d’une société basée sur la connaissance ouverte comme biens communs. Afin de réaliser la transition vers un « bien savoir », ou une société de «bonne connaissance» »

    • Thierry BAUDOUIN says:

      En avant!
      Pour reprendre l’initiative au sein de la mondialisation néolibérale, notre mobilisation doit d’abord concerner <tous< les acteurs.
      Elle doit aussi se faire sur une base locale, celle des métropoles notamment, pour parvenir à un tout autre glocal, celui qu'il nous faut précisément inventer.

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