Le modèle de l’entreprise ouverte

octobre 22, 2014 dans Veille du collectif par SavoirsCom1

http://simons.fr/2013/11/gittip/

Vous entrez dans une entreprise, vous y travaillez avec vos compétences et sur les sujets qui vous passionnent. Au bout de quelques journées, c’est vous qui décidez de la part qui vous revient par rapport aux bénéfices globaux… Et les bénéfices ne seraient pas liés aux produits vendus puisqu’ils seraient gratuits, mais dépendraient des dons que les clients feraient à l’entreprise. Tout le fonctionnement de l’entreprise serait ouvert et transparent. Toutes ses productions seraient sous licence libre, permettant à chacun de les copier. Difficile à imaginer ? Pourtant, c’est comme cela que fonctionne gittip. Les utilisateurs choisissent le prix qu’ils souhaitent donner au service en faisant un don, et les contributeurs choisissent combien ils souhaitent être payés. Ils définissent leur rémunération par rapport à la somme d’argent gagnée en dons sur gittip. Tout le fonctionnement de l’organisation est public et toutes les productions sont sous licence libre, dont le logiciel disponible sur github.

Le partage 2.0 : les nouveaux consommateurs

octobre 21, 2014 dans Veille du collectif par SavoirsCom1

  1. Echange, troc et partage (1/2) Bien plus qu’une mode ?
  2. Echange, troc et partage (2/2) : Un business comme les autres ?
  3. Jeremy Rifkin – Interview
  4. Capitalisme – Le dossier
  5. Où nous mène l’économie du partage ?
  6. Espoir pour une ville
  7. L’économie du partage – Un nouveau mode de consommation ?
  8. Bouleversement imminent – Quand les technologies révolutionnent l’économie
  9. Technologie : pilote de l’économie ?
  10. Participez au débat !

http://future.arte.tv/fr/les-modes-de-consommation-seraient-ils-en-train-de-changer#article-anchor-21646

Pourquoi Free fait de Netflix un cas d’école pour protéger son modèle

octobre 21, 2014 dans Veille du collectif par SavoirsCom1

http://www.numerama.com/magazine/30998-pourquoi-free-fait-de-netflix-un-cas-d-ecole-pour-proteger-son-modele.html

Pour la partie « Internet » qui ne rémunère qu’à la marge, Free milite depuis de nombreux mois pour un renversement du modèle tarifaire du peering, pour généraliser le peering payant, sur le modèle des « terminaisons d’appel » qui existent dans la téléphonie. Il sait qu’il reçoit beaucoup plus qu’il n’envoie, et qu’il sera donc très largement gagnant. Tous les services paieraient à due proportion de la consommation de bande passante qu’ils génèrent, quand bien même les internautes payent aussi pour avoir accès à ces services. C’est dans cette optique que Free a signé un accord avec Hopus.net, qui se veut être une plateforme d’intermédiation rémunératrice entre les FAI et les hébergeurs de contenus. A la différence d’un transitaire traditionnel, Hopus rémunère les opérateurs en leur versant une commission sur les facturations d’interconnexion, et affiche des tarifs transparents. Orange, SFR et Bouygues ont également signé des accords avec Hopus. Si ce modèle s’impose, les opérateurs pourraient lâcher du lest sur la neutralité du net, qu’ils auraient moins d’intérêt à combattre, puisque le déséquilibre des flux serait enfin à leur avantage. Mais il reste encore un très long chemin à faire avant que des Google, Facebook ou Netflix acceptent de passer par un Hopus.net ou équivalent pour accéder aux abonnés. Est-ce même souhaitable ? Le débat est ouvert.

La rentrée littéraire, version légale et version pirate | Le Recueil Factice

octobre 20, 2014 dans Veille du collectif par SavoirsCom1

http://lrf-blog.com/2014/10/01/rentree/

« il est intéressant de comparer cette offre publique de référence avec l’offre pirate (j’ai hésité une seconde avant d’écrire « offre » mais c’est bien de cela qu’il s’agit). Même si le catalogue des pirates est moins fourni, la différence n’est pas si forte. Le point peut-être le plus remarquable c’est que les pirates sont loin de se cantonner aux blockbusters (ce que je supposais a priori). Au contraire : les titres sont nombreux et variés. On remarque même que les pirates couvrent un peu mieux les premiers romans et les romans étrangers que la BM (les pirates ont 10 premiers romans sur 13 et 17 romans étrangers sur 30, la bibliothèque a 8 premiers romans et 13 romans étrangers). En tant que bibliothécaire, ces résultats m’interpellent parce que les pirates font, de facto, un travail qui n’est pas très éloigné de celui qui devrait être le mien. C’est d’ailleurs de cette façon que de nombreuses personnes qui téléchargent semblent voir les choses. On peut s’en rendre compte en parcourant les commentaires laissés sur les pages de téléchargement. Je vais conclure en citant un(e) certain(e) Malinoise, dont les mots ne manqueront pas de faire frémir le moindre bibliothécaire : « Merci […] de démocratiser la culture, sans vous je n’aurai[s] pas accès à tous ces textes. » »