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« Le problème de cette inversion, de cette personnalisation, de cette analyse toujours plus fine, toujours plus statistiquement étayée, toujours plus corroborée par toujours plus de marqueurs, de signaux, de métriques, c’est qu’elle pourrait à terme parvenir à faire tomber la dernière frontière, la dernière résistance : celle du contexte, celle du détournement possible, celle du 2nd degré. Le problème n’est pas de savoir si une machine ou un programme informatique sera un jour capable de franchir le test de Turing. Le problème n’est même pas de savoir quand. Cela adviendra. Prochainement. Le problème c’est que c’est le marketing qui semble aujourd’hui le mieux placé pour servir de paradigme scientifique cadrant et orientant l’ensemble des recherches sur le sujet. »