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« L’accord national avec la recherche française a un train de retard. Le consortium Couperin s’est félicité de plusieurs concessions : réduction des tarifs d’abonnement et extension non négligeables des institutions concernées (on passe de 140 à plus de 600). C’est une politique à court terme. Progressivement disponible en libre accès, le corpus d’Elsevier ne vaut plus grand-chose. Pour de nombreux bibliothécaires, l’abandon de l’abonnement paraissait évident. Pour résumer, l’Etat acquiert chèrement un produit dévalorisé ; les institutions scientifiques vont le financer une seconde fois en achetant des droits à publier (évolution inévitable d’ici à cinq ans) ; et pour couronner le tout, la recherche française est elle-même le produit (via la transmission de métadonnées strat égiques). Par comparaison, Facebook a au moins la politesse de rester gratuit. »