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« Mais il est à mon avis trop tard. En outre, la re-décentralisation ne se décrète pas, et les oligopoles en place ont établi des topocraties sur lesquelles il sera difficile de revenir. Voilà pourquoi les « communs informationnels » sont aujourd’hui essentiels. Parce que sur eux seuls nous avons encore réellement la main. Parce que d’eux seuls, de leur dissémination, du maintien des garanties de leur appropriation possible peuvent naître de nouvelles topologies du réseau. Parce qu’ils sont porteurs d’un usage coutumier du droit qui peut obliger les écosystèmes dominants à infléchir leurs logiques pour ne pas perdre notre attention. »