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« Or il est clair aujourd’hui que les métadonnées permettent d’aller très loin dans la vie privée des individus. Lorsqu’elles sont collectées en grand nombre, elles fonctionnent comme un puzzle : il est possible de les rassembler afin de deviner la teneur d’une conversation téléphonique sans avoir à l’espionner. Il suffit de savoir qui appelle qui, quand, depuis quel lieu, à quelle heure et ainsi de suite. Le caractère sensible de ces informations a été mis en lumière par deux étudiants de Standford, Jonathan Mayer et Patrick Mutchler. En se basant exclusivement sur les métadonnées, ils ont pu savoir l’état de santé de la cible ou si elle possède des armes à feu. Parfois, il a été possible de corroborer ces éléments avec des informations publiques. »