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« Cette idée de guichet unique n’est toutefois suivie par aucun label, y compris par les plus petits et les indépendants. Une situation que ne comprend d’ailleurs pas la Spedidam, qui estime que l’obstination de l’UPFI à son encontre sert en réalité « les intérêts des multinationales et des plateformes aux dépens des intérêts des producteurs indépendants qui auraient tout à gagner à cette proposition de gestion collective obligatoire ». Fustigeant la stratégie des indépendants, la Spedidam espère que le projet de loi sur la Création changera la situation et intègrera une gestion collective des droits des artistes-interprètes. Mais aux dernières nouvelles, non seulement cette requête n’était pas l’ordre du jour, mais en plus le texte préparé par le ministère de la Culture pourrait bien avoir d u mal à sortir de la Rue de Valois. »