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« En clair, consulter de manière « habituelle » un ou plusieurs sites Internet pouvant être considérés comme terroristes (de par les messages et/ou images qu’ils diffusent) pourrait devenir passible d’une peine maximale de deux ans de prison et de 30 000 euros d’amende. Des exceptions seraient toutefois prévues en faveur de certains professionnels, notamment les journalistes et les chercheurs. »