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Le sujet rebondit en France puisque la députée écologiste Isabelle Attard vient de questionner le ministre de l’intérieur « sur les risques de fraude inhérents aux modes de scrutin électronique ». Elle rappelle justement l’expérience avortée en Norvège en dénonçant « les risques d’erreur, de fraude, et donc d’insincérité du scrutin », lesquels « ont lourdement pesé sur cette décision ». Pour la députée, « le vote électronique impose à l’électeur d’accorder sa confiance à toute une série d’intermédiaires techniques : fabricant de la machine à voter, programmeur de la machine, installateur de la machine, etc. En revanche, le scrutin papier permet à l’électeur de s’assurer de visu que son bulletin est bien pris en compte ». Avec un tel passif, elle demande aussi au ministère de l’Intérieur d’interdire le vote électronique lors de tous les scrutins électoraux.