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À ce sujet, et même dans la perspective où les négociations seraient une nouvelle fois interrompues par l’Union européenne, et en particulier la France, la présidente est très claire : « Nous continuerons notre lobby auprès des gouvernements et de l’OMPI, pour faire passer ce message. Si nous voulons faire perdurer le travail des bibliothèques et des centres d’archives, il n’y a aucun autre moyen d’y parvenir. Une réforme du copyright est nécessaire. » La législation actuelle est clairement vue, par les bibliothécaires et l’IFLA comme « un obstacle » dans l’exercice de leur métier. Parallèlement aux réunions de l’OMPI, la réforme du copyright proposée par l’Union européenne est également suivie par l’IFLA : l’organisation avait envoyé une lettre à la Commission, pour la presser d’honorer les engagements du groupe de l’Innovation. « Nous demandons à travailler en bonne intelligence avec l’OMPI et les ayants droit sur les questions de copyright. L’Union européenne s’est montrée très réticente à une modernisation, lors du dernier sommet, à Genève », souligne Sinikka Sipilä, une remarque qui n’est pas sans lien avec la Déclaration de Lyon, adressée à tous les pays, y compris ceux dits « développés »…