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Pour Alain Bensoussan, qui est aussi président du réseau international Lexing constitué d’avocats experts en numérique, il faut “trouver un point d’équilibre entre production, conservation et édition” des ressources car actuellement, “le contexte juridique est complètement inadapté”. Ainsi, même si le concept d’open science tend à se diffuser, “la captation abusive est partout”. Avec l’open science, les communautés de chercheurs partagent les données. Face à ce “principe ouvert par nature”, “le droit d’auteur joue le rôle de captation : l’éditeur récupère et revend la production des chercheurs”. Reconnaître juridiquement l’open science par un principe d’exception au droit d’auteur “signifie qu’en amont, la science est soumise au droit de propriété”, analyse-t-il.