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Donc on oblige, on contraint, par voie législative et à une échelle trans-nationale (comme par exemple la convention de Berne permet de la faire pour la protection des oeuvres littéraires et artistiques), on contraint les plateformes à rendre publique la partie du code qui détermine ces choix d’éditorialisation classique. Et ce faisant, à mettre en délibéré cette partie du code. Parce que, comme le disait Stiegler, « la démocratie est d’abord un exercice de rendu public. »